Un lycée spécialisé dans l'apprentissage et l'éducation des monstres ! ~ [NC-16 #Forum Hentai|Yaoi|Yuri]
 
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 Viktor Gaido (ou Viktor Fyrstr) [TERMINÉ]

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Viktor Gaido


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Messages : 35
Est arrivé(e) le : 26/11/2014

PERSONNAGE.
Race: Immortel de l'eau
Amour: Je dois la trouver...
Informations:

MessageSujet: Viktor Gaido (ou Viktor Fyrstr) [TERMINÉ]   Mer 26 Nov - 18:18


Viktor Gaido



Fiche d'identité.


Nom : Fyrstr (renommé Gaido)

Prénom(s) : Viktor

Âge : 25 ans physiquement mais plus d'un millénaire

Sexe : Masculin

Nationalité : Scandinave

Groupe : Professeur de sciences

Race : Immortel de l'eau

Arme (si comité ou guardian) : //

Année et Classe (si élève): //





Ton Caractère


Ma façon de penser ? On va me classer dans la suite ? Me prendre en photo et me surveiller de près ? Excusez-moi, quelques récents événements font que je suis assez perturbé. Et si on en faisait une sorte de liste ? Cela vous conviendrait ? De toute façon, je m'en moque, car je décide de la façon dont je procède, n'est-ce pas ? - Expressif :

- Expressif : on va dire que si je suis heureux, triste ou en colère, j'ai ma façon de le dire. Et ça peut aller du doux au cru, si vous voyez ce que je veux dire. Si les gens n'arrivent à accepter cela, je ne leur en veux pas.

- Honnête et juste : je ne cache rien à mes amis. Et pour les autres, je dirais tout le temps ce que je pense, même si ça vous blesse, je préfère le dire et éviter de mentir. Le mensonge, c'est plus blessant pour son entourage et pour son utilisateur.

- Violent : c'est un aspect de ma personnalité que je cache au plus profond de moi. Sa manifestation ne fait que très peu de fois, mais à ce moment là, tout ce qui m'empêche est détruit, car j'accomplirai jusqu'au bout mon objectif. Je le deviens uniquement si on porte atteinte à mes amis les plus proches, ou à celle que j'aime. Tu voulais me faire souffrir ? À mon tour de le faire, et de te montrer ce qu'est réellement le mot "douleur".

- Libre-arbitre : je fais ce que je veux, quand je le veux, ou que je sois. Je suis maître de moi-même, et je reste avec qui je souhaite. Simple non ?

Ton physique.


Quoi ? Je dois vous parler de mon physique de dieu ? Sérieusement ? /PAN/

Alors si je pars de mon visage, je dirais que j'ai un visage fin, avec une peau assez pâle voire blanche.  J'ai les yeux d'un bleu profond, comme l'eau que je contrôle. Mais lorsque j'active mon pouvoir ces iris azur sont tout de suite remplacés par un regard doré de bogoss que je possède. D'ailleurs il m'est arrivé de voir des donzelles me dévorer des yeux, avant que je ne les renverse pour poser mes lèvres rosées sur les leurs.

J'ai un nez plutôt bien fait, du moins il est trés saillant avec le reste de mon minois. Quelques rares fois, il m'arrive de rougir, ce qui apporte un peu de rougeur sur mes joues, mais ne vous y attendez pas trop, il m'en faut beaucoup. Car c'est plutôt vous, mesdames, qui deviendrez rouges, voire mouillées en ma présence. Du moins je sais que dans ce vaste monde il existe  bien plus bel homme que moi, mais il faut quand même avouer que j'ai un certain charme qui ne laisse pas indifférent la gente féminine.

Ah oui je vous ai parler de mes cheveux ? Alors pour tout vous dire, ils sont blonds comme les blés, que je coiffe généralement avec une pointe de gel, pour leurs donnet un effet sauvage, mais je dois avouer aussi que, c'est un réel plaisir de sentir les mains d'une femme dans ma chevelure.

En descendant le long de mon cou, on peut trouver un buste assez musclé. Muni de pectoraux assez bien dessinés, puis mon ventre est assez plat, les muscles de mes hanches ressortant doucement, sans pour autant faire vulgaire. Mon dos est aussi musclé que le devant.  Mon fessier rencontre souvent des mains féminines qui s'égard dessus, peut être parce qu'il est légèrement rebondit ? Une carrière de gogo danseur s'offre-t-elle a moi ? Hm... je me ferais peut être beaucoup de tune...

Mes attribus masculins sont plutôt bien... on va dire que j'ai été assez gaté par la nature, en même temps je suis un nordique, le sang du viking coule dans mes veines...Je vous vois d'ici me dire "et alors ?"... Mais je vous répondrais "ben, à vous de venir sous la couette avec moi et vous comprendriez de suite..."

Mes jambes sont simples et  longues. Ce qui fait de moi un homme plutôt grand, d'environ 1m80 pour 70 kilogrammes seulement. Mon physique n'a aucuns défauts,  si ce n'est que la cicatrice que j'ai reçu depuis que je suis un immortel.

Mon style vestimentaire : la plupart des habits que je porte sont décontractés, même lorsque j'enseigne. Mes tons de couleurs restent dans le bleu, le blanc, le noir et le gris. Vous me venez souvent avec un t-shirt du même genre que celui que je porte sur la photo d'inscription. En hiver, je me couvre assez chaudement voire je peux rester assez léger dans l'ensemble. C'est ça d'être d'un pays du Nord. En été,  je prends souvent des débardeurs ou je me balade torse nu. Mais j'évite cela lors de mon enseignement,  sinon les élèves de sexe féminin ne pourraient pas se concentrer sur ce que j'exerce... Du moins, ce que j'écrirai et dicterai.


Ton histoire.


Dans les régions de la Scandinavie, existait un village au bord de l'eau, d'où l'on vénérait principalement le dieu nordique Njörd, apparenté à l'eau et qui nous apportait la bonne fortune en mer et une bonne saison de pêche.

La vie était plutôt paisible, le village vivait principalement de la pêche et commerçait beaucoup avec les contrées voisines. Et dans cette petite communauté, moi, le jeune Viktor, vivait ici, malgré les quelques problèmes que j'ai eu dans mon plus jeune âge. Ma mère est morte lors de mon accouchement et mon père était présumé mort, car personne n'avait récupéré ou vu son corps lors de l'activité de survie pour le village : la pêche à la main. D'après les rumeurs, il aurait essayé de pêcher un poisson n'appartenant pas aux bancs habituels, d'autres parlent que le grand Jörmungand, le serpent monde et fils de Loki, l'avait entraîné dans sa chute. J'en avais que faire de la cause : la conséquence était que j'étais devenu seul à ce moment-là, sans mon père pour m'apprendre et me guider.

Par conséquent, les "Loups de Givre", des enfants orphelins comme moi qui faisaient tout pour survivre, m'engagèrent sans mon avis et j'ai dû travailler pour eux. Au début, j'étais plutôt contre leur avis, mais les coups et les punitions que j'ai reçus m'ont appris à me taire, et à exécuter les ordres. Depuis mes 7 ans, et cela, pendant 5 ans, je devenais l'un des meilleurs atouts des "Loups de Givre". Je savais divertir, voler, courir et me cacher sans problème. Mais, notre notoriété nous fit défaut : tout le monde se méfiait de nous à présent et je ne pouvais plus demander une chose avec de la politesse sans qu'on me dévisage, ou qu'on me crie dessus de colère.

Je commençais à détester cette situation et je voulais quitter ce bande de malfrats. Un jour, une mission consistait à voler l'argent du chef : c'était la mission de trop, ce serait une personne normale ça passerait, mais m'imposer de voler l'argent de celui qui nous dirige, hors de question ! C'est alors que les "Loups de Givre" se divisaient entre ceux qui voulaient le succès de la mission et l'envie de changer d'objectif. La bagarre éclata au milieu de la place centrale. Au lieu d'aider certains de nous blesser à sang, les villageois nous regardaient et riaient de notre situation. Certains mêmes acclamaient les plus forts. Dès que j'avais remarqué cette situation, je me suis arrêté de me battre et j'ai commencé à balancer des fruits sur les villageois. Leur joie se transforma en colère contre moi, mais au même moment, le chef du village qui vivait bien plus haut, daigna de sa présence et en un mouvement de main et d'une voix claire, il calma la foule en une phrase qui était juste "Silence".

Après ce moment calme, quelques villageois m'attrapèrent et m'amenèrent devant le grand homme. J'essayais de me débattre, mais je n'avais pas la force d'un adulte. Une fois à quelques mètres du chef, ils me jetèrent devant lui tel un déchet du village : peu à peu, je prenais conscience du mal qu'on a causé au village, et cela commerçait à m'attrister. Mais l'homme devant se rapprocha, s'agenouilla et me parla :

"Dis-moi, jeune garçon... Pourquoi cet air si triste ? Pourtant, tu étais si expressif lors de l'action qui se faisait sur la place. Es-tu à l'origine de ce conflit ?"


Je ne pouvais que baisser les yeux. Je savais que j'étais là cause de tout ce remue-ménage, mais je n'arrivais pas à m'exprimer sur ce fait. Je me sentais coupable pour la première fois... Et je subis tous les maux qu'on a causés. L'homme me regardait à nouveau, et me demande une nouvelle fois, mais en me relevant la tête :

"Viktor... Je sais que tu es du genre à dire la vérité. Ton père me parlait souvent de toi."

Ces derniers mots m'ont fait réagir, tel un coup de fouet. Je fermais les yeux et lui répondis :

"Je... Je suis la cause de tout ça. Tout ça pour avoir contesté un ordre."

"Et donc... Tu t'en veux pour avoir contesté ce que tu considères comme pas juste, mal ?"

"Je... Je ne sais pas."

"Les valeurs d'un grand homme sont l'honnêteté et être juste, sans quoi tu peux devenir quelqu'un d'autre."


Cette phrase n'avait pas trop de sens quand j'étais petit, mais je voulais connaître ça, je n'avais pas peur de l'inconnu, et encore moins maintenant.

"... Apprenez-moi à devenir ce genre d'homme monsieur, je vous en conjure."

Sans que je le veuille, ces mots m'étaient sortis de la bouche, comme un appel de détresse pour qu'on me sorte de cet enfer, car je savais qu'à présent, j'étais de nouveau seul. Il connaît des choses sur mon père, j'espérai tellement qu'il m'accepte. Et ce qu'il fit.

"J'accède à ta requête, le pardon est toujours disponible. Seulement... Es-tu sûr, de vouloir me rejoindre ?"

Pourquoi me demandait-il cela ? Est-il dangereux ? Est-il digne de confiance ? Est-il le vrai chef du village ? Toutes ces questions m'embrumaient l'esprit sur un objectif que j'aurai dû accepter dès qu'il me questionnait sur ma volonté sur mes paroles : j'allais avoir enfin des réponses sur la mort de mon père, et peut-être, les origines de ma mère.

"Je veux rejoindre votre demeure."

Derrière moi, je n'entendais que le silence absolu. Personne n'oserait contester les paroles du chef du village. Mais, je pouvais sentir la haine des villageois, de mes camarades, de tous les habitants en quelque sorte. Je sentais la pression de leur regard que chacun portait sur moi, je me sentais lourd. Mais le guide me prit par la main et m'amena gentiment vers sa demeure. Plus je faisais des pas, plus je sentais leur haine grandir, au point que le peuple commençait à crier, à huer, et à critiquer la décision du chef. Mais... Il continua son chemin, me tenant toujours par la main et il gardait la tête haute.

Une fois arrivé dans la demeure, je faisais en sorte de bien vérifier, par méfiance, si un piège m'était tendu. Les rumeurs étaient la cause de cela : personne n'avait jamais vu l'intérieur de sa maison, et on ne voyait que lui de l'extérieur. L'homme voyait que j'étais sur mes gardes et il tenta de me mettre en confiance.

"Du calme Viktor. Je ne vais pas te faire du mal. Viens. Descendons dans la cave, et tu connaîtras la vérité sur ton père."

Je le suivais tout de même, mais avec un peu de méfiance. Une fois arrivée devant une porte, une personne se fit entendre d'en haut. Une voix légère, douce, cristalline. La personne qui descendait les escaliers, aura un impact important dans la suite de ma vie. Lorsqu'elle m'avait vu, elle s'était arrêtée net devant moi et le chef.

"Père... Ne faites venir personne qui..."

"Ne t'en fais pas, il est apte à comprendre. J'ai un sentiment que.."

"Arrêtez avec ceci, vous l'avez dit aussi à son père et je m'en souviens ! Et regardez où il est maintenant ? Disparu !"
"D...D....Disparu ?"

Depuis plus de 5 longues années, j'ai essayé de faire le deuil de mon père, mais cela a ressurgi et m'a inondé dans mes larmes. Je n'arrêtais pas de pleurer, non pas par joie de savoir qu'il est vivant, non pas de tristesse parce que je le reverrais plus, mais par le sentiment de m'être fait abandonné, trompé et manipulé. J'étais plus en colère, au fait qu'on m'ait caché une vérité que je demandais tant.

"Pourquoi m'avez-vous rien dit ? Pourquoi m'avoir caché ce que je voulais tant ! Pourquoi ? Pourquoi ? "

"Parce que certaines choses ne peuvent s'expliquer avec de simples mots. Ton père est mêlé à quelque chose de bien plus complexe."

"J'en ai que faire de tout ça ! Je veux juste savoir... Vous comprenez !"

C'est là que la fille s'avança et me gifla sèchement sur la joue. Au vu de ma fragilité mentale, je tombai par terre et pleurai encore une fois. Elle, restait debout, droite, et ajouta même ces quelques paroles.

"Mon père a sacrifié tellement de choses pour ta famille, surtout pour ton père et toi, et tu le remercies comme ça ? En le criant dessus ? T'es qu'un égoïste... Si c'est les "Loups de Givre" qui t'ont rendu comme ça, alors tu n'es qu'un vaurien, qui ne mérite même pas l'hospitalité et la grâce de mon père. Tu ne serviras à rien dans ce qu'on recherche à faire, si tu ne fais que de pleurer, te plaindre, et de laisser tes émotions t'envahir."
Ces mots m'ont percuté dans mon esprit, comme si... Je les avais entendus quelque part déjà... Mon père ? Oui... C'était mon père qui disait souvent ça. Garder la tête haute, même dans les moments les plus durs, car si tu t'emportes, tu perdras toujours tes moyens. Alors, je me levais, en essuyant mes larmes, regardant la fille et son père, et je rappelais d'une chose : un lien qui unit deux personnes est quelque chose de si puissant, que même la mort ne pourra le briser.

"Je...m'excuse pour mon attitude. Je vous suivrais pour savoir tout ce que j'ai à savoir..."


"Bien. Continuons notre route."

"Père, êtes-vous bien conscient que..."

"Le temps presse, et il faut qu'il soit au courant du danger."


Au départ, je ne savais pas de quoi il parlait, ni pourquoi cela était pressant. La seule chose qui m'occupait était la vérité sur mon père. Je voulais uniquement savoir la vérité. Juste cela. Le reste m'importait peu. Quel égoïste que j'ai fait...

En descendant avec eux deux, je sentais le vent frais de l'air marin, et son odeur salée bien connue de tous. Comment ça se faisait ? Je le découvris assez vite, car il s'avérait que cette "cave" est en fait une crique, inaccessible par la terre, et encore moins par les bateaux. Mais ce qui m'attirait le plus mon attention, était une structure peu commune : des marches de pierre taillée, menant à un autel où un objet sphérique s'y tenait, dans un socle en forme de griffes d'un animal que je n'ai jamais vu.

"Voilà la raison, Viktor. Ton père nous a laissé ceci, avant de partir. Il nous a dits que certaines personnes le poursuivaient. Il ne nous a rien dits dessus, mais le socle et l'orbe correspondent parfaitement. N'est-ce pas étrange, de trouver une telle relique, qui correspond exactement à cet endroit ?"


Il est vrai que maintenant, je me demandes encore pourquoi. J'ai eu la raison de cet objet que bien des années plus tard. La fille se déplaçait vers l'objet et le montra du doigt.


"Ceci est la raison pourquoi vous ne m'avez jamais vu, car je n'arrête pas d’étudier sur les potentiels origines d'un tel objet. Il est apparenté à aucune légende, que ça concernent les dieux d'Asgard, les géants de Utgard, ou même Helheim, le royaume des morts."


Je ne connaissais pas exactement ces mots qu'elles prononçaient, mais je voulais voir de plus près cette relique. Je commençais la montée des marches, alors que la fille m'empêcha de continuer ma décision de les gravir.

"Hors de question que tu n'ailles toucher, même voir ce trésor rapporté des mers."

"Vylka. Laisse-le passer."

"Mais père ! On est pas sûr si cet objet est..."


"Le père de Viktor aurait reçu quelque chose aussi s'il avait touché l'orbe. Ils sont du même sang, alors il ne risque rien."


"Soit... Mais à la moindre anormalité..."

Je n'avais que faire de leur conversation, je continuais alors ma montée en esquivant sur le côté cette fille nommée Vylka. Un nom qu'on n'entend pas beaucoup au village : peut-être venait-elle d'un autre endroit ? Mais mes yeux restaient fixés sur l'orbe. Elle était d'un bleu marin très prononcé, aucun défaut, que ça soit de rayures, d'égratignures ou d'imperfection au niveau de la forme ou de la couleur.

"Donc... Mon père s'est sacrifié pour ça ? "

"Oui, c'est cela. Que veux-tu à présent ?"
"Je veux connaître tout. Et je ferais le nécessaire pour élucider ce mystère, si vous le voulez."

La fille me regardait d'un mauvais œil, et se retourna vers son père, tout en descendant les marches. Je ne savais pas pourquoi elle avait réagi comme ça. Mais, qu'importe ce que j'allais traverser, car je voulais connaître les raisons du départ de mon père. Apparemment, il avait une organisation derrière lui. Des malfrats, des brigands des mers peut-être.

Pendant douze longues années, j'ai étudié beaucoup, grâce aux écrits, aux mythes et les anciens savoirs du chef. Plus le temps passait, plus le lien que je tissais avec le chef devenait celui d'un père et d'un fils. Je commençais à retrouver la joie de vivre, et l'envie de faire une multitude de choses. Mais, à l'intérieur de moi, je n'oubliais pas la vraie raison : je pourrais, un jour, connaître la raison du départ de mon père.

Le comportement de Vylka envers moi était toujours dur : elle me dévisageait, m'ignorait et par-dessus me critiquait dans mes erreurs. Je ne savais ce qui la gênait, et un jour, à mes 18 ans, j'étais allé près de sa chambre (certes, ce n'est pas très commode à cet âge en plus) pour lui parler. Au lieu de ça, je l'ai entendu pleurer. Je n'avais pas pris conscience au début, et j'avais frappé à sa porte, en demandant sa présence. Je n'avais pas de réponse, et j'ai dû attendre le soir de cette journée pour qu'elle descende me voir, et m'explique certaines choses.

"J'ai... Jamais voulu de toi. Tu occupais l'esprit à mon père, comme le tien avait fait au mien."

"Je ne savais pas. Et saches que je m'excuse pour... "

"Tais-toi... Idiot."

Elle se rapprocha de moi et tomba dans mes bras. Je ne savais pas quoi faire à ce moment précis, c'était assez surprenant, il fallait le dire.

"Tu es censé me réconforter là... Idiot."

Je ne voyais pas où elle voulait en venir. La réconforter ? Moi-même, je ne savais quoi faire ! On ne m'a pas appris à soutenir des gens, j'étais juste là pour étudier. Elle était dans mes bras, alors je les ai refermés sur elle. Elle a commencé à pleurer, tout en me serrant dans ses bras à elle. C'est l'un des rares moments où elle s'est laissée envahir par ses émotions. Moi qui la voyais comme une femme forte, elle faisait tout cela pour pas qu'on s'inquiète d'elle.


"Désolé pour les soucis que je te cause. Je ne pensais pas que tu étais torturée de l'intérieur. "

Elle ne disait rien, mais elle me serrait plus fort. J'avais l'impression qu'elle se rendait compte que sa colère n'avait aucun effet, et que cela ne faisait qu'empirer sa tristesse. Je n'avais pas la moindre idée de gérer cette situation.

Le jour de mes 24 ans, l'ancien, Vylka et moi se retrouvaient devant l'orbe. Malgré les recherches effectuées, les avancées étaient minimes. La seule chose qu'on a pu déterminer, est qu'elle ne faisait partie d'aucuns contes ou récits nordiques, ni des autres peuples. Cela dépassait nos connaissances.


"On n'est pas plus avancé depuis que tu es arrivé, Viktor."

"Je le sais bien. Mais maintenant, arrêtons la théorie. Je vais l'examiner."

"Es-tu sûr de ce que tu fais, Viktor ?"

"Absolument pas. Mais qui ne tente rien n'a rien. Et je n'ai plus envie d'attendre : si cet orbe constitue un véritable danger, alors précipitons les choses."

Je me tenais à présent devant la relique. Je peux vous dire qu'à ce moment, je me suis beaucoup inquiété pour la suite des événements, mais la curiosité l'emportait par-dessus tout, alors je pris l'orbe dans mes mains et je regardais fixement l'objet que j'avais récupéré. Je commençais à avoir des douleurs, tellement fortes que j'en posais un genou à terre. Autour de moi, je voyais flou et soudainement, un blanc immaculé m'aveugla les yeux.

L'instant d'après, je voyais des images défilant devant mes yeux : un royaume sous l'eau, une grande étendue, des dragons de mer, une hécatombe, des émotions et des sentiments. Tout cela était brouillon, et commençait à me faire atrocement souffrir au crâne. Puis, le flash suivant, je voyais une humaine... Non, elle était une dragonne... Plutôt les deux. Je n'y croyais pas moi-même, une humaine qui est aussi une dragonne. Mais, je ne voyais pas qu'uniquement son physique, mais je sentais ce qu'elle ressentait. Sa peur, sa colère, sa tristesse et sa joie, tous ces sentiments passaient en lui : il s'imprégnait d'elle et un nom s'évoqua dans mes pensées. C'était celui "d'Anna".

Puis après cela, j'ai un trou de mémoire. Du moins, je me suis retrouvé dans un lit, et Vylka était couché avec moi. Je peux vous dire que je suis vite sorti en voyant cela. Mais pas seulement. Elle était nue ! Je me demandais qu'est-ce qui s'est passé, comment de la plage, je me suis retrouvé ici !
Je devais sortir d'ici, et me rhabiller au passage. Une fois cela fait, je faisais en sorte de descendre discrètement. Une fois arrivé en bas, l'ancien m'attendait sur une chaise. Il me montra une autre pour que je puisse m'asseoir. Je m'asseyais suite à son indication.

"J'aimerai juste comprendre comment j'en suis arrivé jusqu'à là ?"

"Après avoir touché l'orbe, tu es tombé à terre sans connaissance. Cela va faire trois jours et trois nuits que tu es resté dans sa chambre. "

"Et... Je me suis retrouvé dans son espace privé ?"

"Pendant ton absence, elle a veillé sur toi. C'est la première fois que je la voyais comme ça. Elle tient beaucoup à toi."

Avoir de l'importance aux yeux d'une personne n'était une chose que je connaissais. Plus j'y repense, plus je me dis que mon passé aurait pu être merveilleux. Quelque temps plus tard, soit un mois, Vylka et moi étions bien proches : chaque chose qu'on entreprenait, on le faisait ensemble. Dès que l'un avait besoin d'aide, l'autre venait aider. Mais je ne voyais pas certaines des avances qu'elle me faisait. Je ne comprenais pas son comportement à mon égard.

Un an passa, et c'est à mes 25 années de vie, qu'un nouvelle commença. La journée était toujours comme d'habitude : paisible, fraîche et animée. C'était la fête du village : les gens dansaient, riaient et s'amusaient de par la variété des activités proposées. Vylka étaient vêtue d'une robe confectionnée par ses soins. Elle se trouvait à côté de moi lors des danses. Pour je-ne-sais quelle raison, je l'ai prise et je l'ai amenée à danser avec moi. J'étais un piètre danseur, mais elle me guidait dans les mouvements. À la fin de la danse, elle se rapprochait de moi et voulait m'embrasser.

Cependant, des pas lourds de chevaux s'entendaient au loin, puis un nuage de poussière se leva : un bataillon de Vikings, portant la croix d'un dieu inconnu, arrivaient dans le village. Les civils prirent peur et commencèrent à s'agiter. Vylka me tira et nous nous cachâmes derrière des édifices en bois. Les Vikings entouraient certaines personnes, dont le père de Vylka. Je pouvais sentir son inquiétude. L'un d'eux, sans doute le dirigeant de cette opération, allait vers le chef. Je ne pouvais pas discerner les paroles qu'ils disaient, mais il hurla d'un seul coup un mot : "la relique."

Ils voulaient récupérer cet objet. Je me demandais comment ils savaient que cela se trouvait ici. Puis un autre montrait son visage. Mon père... Que faisait-il ici ? Et soudainement, tout me paraissait clair : cette bande qu'il disait qu'ils le poursuivaient, c'est lui qui les cherchait. Il leur a tout révélé sur la relique, l'endroit et peut-être même la situation défensive du village. Nous n'avons aucun guerrier. De la joie que je revoyais mon père, une haine profonde se créa au fond de moi.

Ignorant la présence de Vylka, je me levai et marchai fermement dans la direction des hommes armés. L'un d'eux me remarqua et signala ma présence. Mon père tourna la tête aussi et fut surpris de me voir ainsi. Il souriait même et ouvrait ses bras. J'approchais de plus en plus vite vers lui.

"Mon fils... enfin te..."

Je ne lui laissais pas le temps de finir ses mots, car mon poing parti tout seul dans son visage. Quelques hommes m'entouraient de site avec leurs armes sous ma gorge. Mon père était à terre, un peu sonné. Il se releva en titubant et me regarda.


"Pourquoi tu..."

"C'est notre village ! Tu balances un trésor dont on ne connaît ni les effets, ni les causes de son arrivée ! Tu as abandonné les nôtres, et tu reviens pour causer du mal ! J'aurai préféré que tu coules lors de ta trouvaille !"

Le chef des Vikings venait à moi et me frappa sèchement dans le visage. Je n'avais jamais senti une telle douleur. Pendant quelques instants, j'avais perdu toute notion d'espace et d'équilibre. La frappe était si violente que j'ai même rebondi sur le sol. Il parla ensuite dans une langue qui ne m'était pas familière, et mon père aussi. Ils me regardèrent et mon père me demanda l'endroit de la relique.


"Même d'entre les morts, je ne te dirais jamais ce que j'ai tant trouvé."

Je ne savais pas d'où venait cette détermination de ma part. J’affrontais la mort-même de me soutirer les informations. Le chef grogna et attrapa la tête du père de Vylka.


"Non ! Ne faites surtout pas ça ! "

"Bizarrement, tu restes fier à ton égard. Mais aux autres... C'est différent..."

"T'as trahit le village ! Je n'attends plus rien de toi !"

"Alors me considère plus comme le père que j'étais. ""Viktor... En aucun ne révèle la relique et son endroit..."

Le chef de guerre ne dit mot et coupa directement la tête du chef. Cette dernière roula jusqu'à moi, me regardant. Je devenais tétanisé à ce moment. La peur s'empara de moi, et je ne pouvais plus sortir un mot de ma bouche. Vylka quant à elle, était sortie de sa cachette et se dirigeait vers le drame. L'un des hommes l'arrêta et l'attacha sur son cheval. Le Viking en chef montrait le village de son bras armé, et les autres commencèrent à saccager l'endroit. Je restais impuissant. Je n'avais plus aucune volonté de me relever. Une ombre arriva derrière moi et me planta une épée bâtarde en plein dans le torse. C'était mon père qui me tua sans aucun regret. Je m'évanouissais sur le sol. Les dernières images qui sont restées dans ma mémoire et le village brûlant par les flammes et le massacre du village.

J'ouvrais les yeux dans un endroit inconnu. À perte de vue, l'eau était présente et reflétait le haut du ciel. Le sol était plat. De l'eau sortait un homme habillé en pêcheur. Il s'avançait vers moi et se présentait comme Njörd. En expliquant des détails troublants sur ma vie et sur le Ragnarök, mon inquiétude première s'envolait. Il m'expliqua que j'étais sous une forme d'inconscience et qu'ici, le temps s'écoulait plus vite et que dehors, le temps ralentissait grandement. Le premier objectif qu'il me fixa était de "me retrouver". Pendant plus d'un an ou plus, Njörd était réapparu pour me tendre un orbe. Le même orbe du village. Comment pouvait-il avoir l'objet dans ses mains ? Il m'expliqua que c'était l'une des orbes qu'avait Jörmungand, le serpent-monde. À sa mort lors de son combat contre Thor, son corps avait dispersé toutes ses choses qu'il avait et cette relique avait atterrit dans un royaume sous-marin où des dragons vivaient. Il me décrit que cet orbe avait en quelque sorte enregistré tous les événements environnants. Puis il me laissa avec cet objet, pendant des mois des années : je n'avais plus la notion de temps, car je ne pouvais pas savoir s'il faisait jour ou nuit, tellement que le décor restait immuable.

Un jour dans cette trame intemporelle, je me suis levé et je suis parti en direction d'un endroit. Je n'ai fait que marcher, l'orbe dans ma main. Au bout d'un bon moment, je trouvais une porte en bois. Njörd apparut à ce moment-là et il me dévoila que c'était le moyen pour que je retourne dans mon corps. En clair, il m'expliqua que j'étais un immortel, né pour guider les eaux du Monde et pour atteindre ma quête de recherche d'une personne. Je hochai de la tête et j'ouvris la porte.

Je me relevais les yeux grands ouverts et le spectacle morbide s'offrait devant moi : le village était en ruine, les cadavres jonchaient partout et l'odeur du sang et de la mort pouvaient se sentir. Je me retournais pour voir la maison du chef, qui était intacte. Je me levai difficilement et marchai vers la demeure lorsque j'entendais des bruits venant de l'intérieur. Des voix brutes, en un vrai brouhaha. Les Vikings étaient encore présents. Je ne savais pas exactement combien de temps entre ma mort présumé et leur entrée dans la maison du chef, mais je devais entrer coûte que coûte. Je ne savais pas d'où je tirais une telle volonté, mais je voulais peut-être protéger ce qui me restait.

Une fois à l'intérieur, j'arrivais face à eux, se goinfrant des ressources du village. Ils s'arrêtèrent de manger et l'un d'eux prit une hache pour aller me tuer sur-le-champ. Je voulais me protéger avec mon bras, mais soudainement, un jet rouge arriva sur mon visage. L'homme se trouvait par terre devant mes pieds. Je l'avais tué, mais sans armes. Je voyais que de l'eau s'écoulait le long de son corps vers ma gauche, où celle-ci venait de l'humidité. Je me rappelais des paroles de Njörd. J'étais l'immortel incarnant l'élément de l'eau. J'avais la maîtrise de l'eau et elle serait mon alliée la plus précieuse. Ainsi, je regardais les hommes assis et je levais mon bras devant avec une détermination de les tuer. En quelques minutes, chacun d'eux avait la gorge tranchée et d'autres avaient fuit sans que je puisse faire quelque chose.

Je m'étais ensuite déplacé vers la crique cachée et lorsque j'arrivais devant l'autel, l'orbe ne s'y trouvait plus. J'avais détruit l'endroit avec de l'eau pour ne pas laisser de trace d'existence de cette place. Je rassemblai quelques affaires et j'entrepris mon long voyage, en quête de retrouvailles de l'orbe de Jörmungand.

Je suis descendu le long des côtes nordiques, j'ai pris un bateau pour amerrir à l'actuelle Amsterdam. À partir de là, je m'étais dirigé vers la Grèce pour entreprendre quelques recherches. Au cours de mon voyage, j'apprenais à contrôler efficacement mon pouvoir avec quelques techniques polyvalentes. J'avais rencontré plusieurs personnes et j'ai forgé mon caractère peu à peu grâce à cela. Mon arrivée en Grèce ne passait pas inaperçue : j'étais un étranger après tout et je ne connaissais pas la langue locale. J'avais dû mettre environ 5 bonnes années à comprendre le dialecte et j'avais appris bien de choses sur des entités marines. Les deux plus troublantes étaient deux monstres réunis en un endroit : Charybde et Scylla. Cependant, l'endroit indiqué était en actuelle Italie dans le détroit séparant ce pays et la Sicile.

J'ai dû une nouvelle fois entreprendre un voyage par la mer pour aller dans cet endroit si spécial. Une fois arrivée au détroit, la mer paraissait déchaînée, malgré le beau temps : un gouffre énorme dans l'eau se formait tandis que des aboiements se faisaient entendre. J'étais sûr d'une chose, c'était bien eux, ou plutôt elles, car avant leur forme monstrueuse, il se trouvait que deux femmes furent punies par les Dieux pour leur affront. Mais je n'avais pas peur. Ma maitrise de l'eau m'a permis de marcher dessus, lorsque j'avais sauté du navire. Je me retrouvais ainsi entre ces deux créatures, l'un une bouche géante, l'autre une femme avec un bas de plusieurs moignons et de tentacules où des chiens s'y terminaient. C'était assez impressionnant de voir cela. Cependant, seule Scylla pouvait se mouvoir et s'approcha de moi, se léchant les lèvres et ses chiens les babines coulantes.

Elle me demandait la raison de ma venue, si ma raison n'était pas que de mourir sous ses coups. Je lui demandais fermement des informations sur l'orbe. Elle me ria au nez en entendant ma requête, qu'une personne de mon infériorité puisse l'exiger de la sorte. D'un seul coup, je tranchai sa joue avec un jet d'eau, lui faisant comprendre que je n'étais pas là pour rigoler. Elle s'énerva et s'approcha de moi, me menaçant de plein d'horribles façons. Elle se trouvait à quelques mètres de moi. Elle me disait si j'étais apparenté à Poséidon, car sa chère amie Charybde est la fille de Poséidon. Je lui disais que seul son élément était la chose commune avec moi, que j'étais un nordique apparenté à Njörd.

Scylla recula et me regardait. Ses chiens tentaculaires se calmaient, ainsi qu'elle aussi. Elle se rapprocha de moi doucement, s'excusant de son comportement. Je n'arrivai pas à comprendre son changement d'attitude de sa part, mais j'acceptai son pardon. Juste après, elle me dit que cette fameuse relique n'était pas dans ses cordes, mais que pour pouvoir le trouver, les eaux le sauraient. Elle me pointa l'entrée de la bouche de Charybde. Je marchai vers la direction donnée : en effet, Charybde avale et recrache trois fois par jour une énorme quantité d'eau. Avec un peu de chance, l'orbe de Jörmungand sera aspiré et je pourrais l'obtenir. Alors j'entrais dans Charybde : ce n'était pas très commode, sachant que c'était une énorme bouche avec juste un ventre inter-dimensionnel.

Pendant plusieurs siècles, j'ai attendu à l'intérieur, et j'ai pu parfaire ma maîtrise de l'eau : l'apport de grosses quantités d'eau me permettaient non seulement de travailler, mais aussi de voir quelles charges je pouvais supporter. Un jour, vers le début du 18e siècle, Charybde semblait agitée. Je regardais les alentours et je voyais rien d'anormal. Cela se trouvait à l'extérieur. Je me propulsai grâce à l'eau jusqu'à la bouche, puis je notai un éclat bleuté dans l'une de ses dents et à ma grande surprise, c'était l'orbe. Depuis ce grand laps de temps, j'ai espéré et j'ai enfin retrouvé mon objet de quête. Je le pris dans ma main, et le mis dans ma sacoche. Je demandais à Charybde de me laisser sortir, ce qu'elle fit. Je me retrouvais dehors, où plusieurs navires se faisaient la guerre.

Qu'était-ce ces machines qui tiraient des boulets aussi lourds que du fer à une vitesse impressionnante ? Des bruits étranges, comme des "bangs", se faisaient entendre. Mais cela ne me préoccupait pas : les attaques manquaient leurs cibles et se dirigeaient vers les deux amies. Je perçais chaque coque avec de l'eau, le faisant couler dans l'oubli pour que Charybde les avale. Je me dirigeais vers Scylla, qui s'étaient réfugiée dans sa cachette. Elle avait un rocher qui la bloquait. Je le cisaillai rapidement avec l'eau pour la libérer. Elle chercha refuge dans mes bras, car elle n'avait jamais vu ce genre de choses, et que mon absence l'inquiétait. Je la rassurais que rien de tout cela ne devrait pas l'affecter, vu sa puissance. Je lui parlais aussi de la relique que j'ai retrouvée, et que j'allai par conséquent repartir. Elle me demandait si, un jour, je la reverrais. Je lui soit que oui, car on n'est pas fait pour mourir, elle et moi.

Ainsi, je pris le large pour arriver sur les côtes de la France. Là-bas, je restai dans les bars et tavernes en bord de mer, pour rester au courant des événements, et aussi pour me refaire toute une idée du temps que j'ai perdu. L'alcool n'avait raison de moi que si j'en abusai trop, et les soirées avec des femmes n'étaient pas inexistantes, mais pour la plupart, cela restait sans intérêts. Les siècles passaient, et j'ai passé beaucoup de temps à parfaire mes connaissances sur les sciences générales qui nous entourent, tout en gardant ma spécialité sur l'eau, les animaux marins et pour ma part personnelle, les monstres et les mythes marins. Au début des années 1910, je commençais à sentir un mauvais présage, comme si l'orbe m'avertissait d'un danger imminent. J'ai alors pris une longue marche le long de la mer Méditerranée, et lorsque j'arrivai au niveau du déversement du Nil, j'appris via des conversations qu'une grande guerre opposante beaucoup de nations contre d'autres avaient éclaté.

Pour continuer ma marche sans but, je suis allé vers les pays d'Asie, m'arrêtant assez longtemps en Inde, puis en remontant pour arriver jusqu'à Hongkong. Le temps que je me suis déplacé, la guerre s'était terminée, mais une autre avait commencé. Lorsque j'entendis que le Japon était une des nations en guerre, je suis partie pour trouver un refuge dans le sud de l'île. Cependant, j'ai mal choisi mon moment. Au loin, vers ce qui allait devenir la fin de cette deuxième grande guerre, un flash se voyait au loin puis une fumée montant en forme de champignon. Jamais je n'aurai vu l'orgueil de l'Homme et sa soif de montrer qu'il peut être puissant s'il le désire, ferait qu'il en arrive jusqu'à là.

Dans Miyazaki, j'ai décidé de rester sur cet endroit, car cet événement m'a fait comprendre que je devais rester ici, et que je devais me rendre utile. J'ai pu rencontrer Yui Hymaji, une fille de 16 ans qui m'a ouvert la porte de sa résidence dans les années 1970. Avant je vivais dans la rue ou près de l'eau, et cela ne me gênait pas. Mais lorsqu'elle m'invita chez elle, je me suis mis à pleurer devant elle comme un gamin. Peut-être que j'avais perdu la chaleur humaine d'une personne, qui resterait à vos côtés quel que soit votre affiliation, ou votre nature. Quelques années plus tard, nous étions en couple, et nous vivions de notre vie de jeunesse, du moins, pour elle.

Dans les années 1990, nous étions mariés et nous étions à Tokyo, grâce à l'argent que nous avions économisé, pour son travail. Après cela, j'ai continué à enrichir mes connaissances sur les sciences. Puis vers l'année 2000, elle se rendit compte que mon visage ne vieillissait pas, que j'avais toujours ma fougue et ma force. Je lui expliquais que je vivais depuis très longtemps, et que j'avais beaucoup voyagé pour arriver jusqu'ici. Elle me sourit et me dit que mon secret sera bien gardé. Grosse erreur : le 19 décembre 2014, jour pour jour, des hommes louches ont débarqué chez, m'ont bandé les yeux, attachés les mains et les pieds, puis m'ont trainé jusqu'à un endroit inconnu. Je sentis qu'une fois arrivé, tout cela n'allait que devenir une torture affreuse et sans fin.

Je sentais que j'étais en hauteur, mes membres liés, situés dans un endroit de la pièce dont je ne connaissais pas la dimension. Pas une seule eau pouvait m'aider à me repérer. Puis j'entendis une voix me demander à quoi servait l'orbe. Je lui dis qu'elle n'était d'aucune utilité à son égard, ce qui me valait un coup de couteau directement dans la jambe, qu'il laissa volontiers. Ma douleur était telle que je l'exprimai. Une voix féminine s'entendait, et c'était celle de Yui. J'entendis le bruit des pas s'éloigner et il reposa la question, mais pas vers moi. Après ça, je n'ai entendu qu'un cri perçant, puis des pleurs qui se rapprochaient vers moi. Puis plus rien. J'ai compris instantanément ce qui s'était passé : Yui avait trouvé la mort à cause du même homme qui m'a transpercé la jambe. Ma rage était telle que j'en aurai tué toute la salle d'un seul coup de vague. Non... Je voulais les faire souffrir, pour la mort ignoble qu'ils ont donnée à ma chère compagne.

Après cela, ils ne revenaient pour continuellement me poser la même question, en faisant en sorte de me nourrir sans une seule trace d'eau. Puis le 21 décembre 2012, des hommes parlaient d'une soudaine apparition de monstres nommés "Yokai". Puis je sentais de l'eau, quelque part autour de moi. Il se trouvait que l'un des gardes avait oublié sa bouteille d'eau. Je fis sortir l'eau de ce récipient et en formant une sorte de serpent d'eau, j'enlevais le bandeau qui me cachait la vue : un complexe fait d'acier servait de geôle pour ma détention. Je coupai mes chaînes avec l'eau et tuai les deux gardes. L'orbe n'était plus avec moi, mais je sentais sa présence dans le bâtiment. Sur le chemin, tout ce qui m'opposait mourrait sans hésitation. Seule la rage et la vengeance m'animaient à ce moment-là. Je n'étais qu'un monstre parmi les autres. Une fois arrivé à la relique sans trop de difficultés, je créai un trou pour voir quelle hauteur je me situai. Je me trouvais qu'à quelques mètres au-dessus du sol. Je m'échappais avec l'orbe et je pris le chemin de l'anonymat.

Je suis resté dans Tokyo, et j'ai abandonné tout espoir, toute envie. Celle que j'aimai n'est plus de ce monde, et je n'ai pas pu avoir son cadavre et une enterrement digne de son nom. Un jour, je me baladai dans les ruelles universitaires lorsqu'une personne me bouscula. Elle s'excusa puis me tendit une fameuse lettre et repartit sans que je puisse lui dire quoique ce soit. Je me mis dans un coin et j'ouvrai la lettre pour y découvrir une sorte d'invitation : c'était en fait un recrutement de la part d'une directrice d'un établissement scolaire, pour que je fasse partie du corps enseignant en tant que professeur de sciences. Je n'avais plus rien, alors pourquoi pas enseigner tout ce que j'ai appris au cours de ce millénaire. Je fis mes affaires, prenais soi de cacher l'orbe dedans, et pris la direction indiquée par la lettre.

Un bus mystérieux arriva, et je rentrais en présentant mon identité comme expliqué dans la lettre. Je trouvai une place et le bus démarra juste après que je me suis assis. Sur le passage du tunnel, je me demandais comment la suite des événements allaient se dérouler. Qui vais-je rencontrer ? À qui vais-je enseigner ? Et surtout... Arriverai-je à te trouver, Anna ? Ce mot ne m'a pas quitté, et il restera gravé en moi.

Tes Pouvoirs


Mon pouvoir est lié à l'incarnation que je suis : je suis l'immortel de l'eau, il est donc naturel que je maîtrise l'eau. L'énergie magique dépend de mon énergie vitale. Créer ma propre eau serait impossible pour le moment : cela me fatiguerait beaucoup trop pour un maigre résultat.

Ma limite d'utilisation de mon élément est que je ne peux pas contrôler une mer ou un océan. Je peux arriver à prendre une quantité d'au moins 1 tonne soit 1000 litres d'eau. Au-delà je risque de ne pas pouvoir contenir la masse, et encore moins l'endurance nécessaire pour supporter le contrecoup du poids, me causant alors des fractures. Ma force vitale est utilisable uniquement 10 fois par jour. 7 fois si j'utilise les niveaux supérieurs de mes pouvoirs, et 3 fois si je vais à mes limites.

Avec cet élément, je peux créer et modeler ce que je souhaite. Je peux créer un serpent d'eau qui agit comme un coup de fouet tranchant, ou comme moyen utilitaire pour m'apporter ou exécuter des actions. Ce sort là est utilisable quand je le souhaite, et ne demande aucun effort de ma part. Cependant, si je veux créer quelque chose de plus gros, cela demande plus d'énergie et d'effort.
La création la plus grand que je puisse faire ressemble à une hydre.

Je peux aussi déverser un torrent d'eau sur l'ennemi, soit pour l'écraser sous la pression exercée par ma volonté, ou par noyade si je décide continuellement de lui déverser de l'eau. La force exercée, ainsi que si je décide d'en déverser pendant une longue période me fatigue si je vais y aller plus fort et au bout de ma limite, je peux presser jusqu'à 100bar un objet ou une personne.

Si je dois me défendre avec mon élément, c'est en créant une couche épaisse d'eau pour annuler la cinétique de l'objet. Plus l'objet est lourd et rapide, plus je devrai utiliser d’énergie pour contrer les effets, et donc, il devient plus coûteux.


Et vous ?


Prénom ou Pseudonyme : Émeric

Age : 19 ans

Que pensez-vous du forum ? : Il est bien

Comment as-tu connu le forum ? : DC

Quel est le code du règlement ? : Validé par Eikyuu


(c) Gnuh de Never Utopia.
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MessageSujet: Re: Viktor Gaido (ou Viktor Fyrstr) [TERMINÉ]   Mer 26 Nov - 20:32

EXCUSE MOIIIIIIIIII.

J'ai fail en faisant quelque chose ><.



Bonjour/Bonsoir,


J'ai tout le plaisir de venir annoncer ta validation qui est complète à présent. Je t'ouvre désormais l'accès au rp et au flood, et au rpcb sur la ChatBox !

Je t'invite dès maintenant à venir recenser ton avatar (ici), ainsi qu'une demande de chambre/ou d'habitation (ici pour une chambre) ou (ici pour une maison en ville). Tu peux aussi demander un rpg (ici) et une demande de relation (ici)

Ah! Si tu es élève au Lycée Yokai tu as la possibilité si tu le souhaites de t'inscrire à un club (ici) et remplir dans ton profil l'image correspondante à ton club ^^ !

Bon jeu, et sois sage ♥
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MessageSujet: Re: Viktor Gaido (ou Viktor Fyrstr) [TERMINÉ]   Mar 23 Déc - 16:18

Je te donne que 10 euros parce que tu as mit du temps à la faire et comme on juge sur le temps avec quantité ><.
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MessageSujet: Re: Viktor Gaido (ou Viktor Fyrstr) [TERMINÉ]   

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Viktor Gaido (ou Viktor Fyrstr) [TERMINÉ]

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